1er article

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BONJOUR


je m'appel manon j'ai 17ans et non je n'ai pas la maladie de Crohn
, alors vous me direz pourquoi se blog? en hommage à une amie morte de cette maladie peu connu hélas.
Je voudrais vous montrer ce qu'elle provoque et qu'elle peut tous nous toucher mais elle est en aucun cas contagieuse


Si des personnes qui passe par la et sont atteint de cette maladie et veulent témoigner je ne dit surement pas non =) vous n'avez qu'a m'envoyer un mails a cette adresse :


manon92-330@hotmail.fr


voilà c'est à peut près tout merci de le visiter jusqu'au bout =)

un GRAND SOUTIENT à tout ceux atteint de cette maladie

# Posté le dimanche 25 mars 2007 11:15

Modifié le mercredi 21 mai 2008 17:35

qu'est ce qu'est Crohn ?

qu'est ce qu'est Crohn ?
Quelles sont les localisations digestives les plus fréquentes dans la maladie de Crohn ?


La maladie de Crohn est une affection inflammatoire chronique de cause inconnue qui peut atteindre tous les segments du tube digestif, mais le plus souvent l'iléon, le côlon et l'anus. Les lésions sont habituellement segmentaires, asymétriques, et les localisations séparées par des zones saines. Les localisations iléales, coliques ou iléocoliques et anopérinéales représentent 95 % des cas.


Quel est l'aspect caractéristique des lésions d'une maladie de Crohn ?


A l'examen endoscopique les lésions sont principalement des ulcérations muqueuses : aphtoïdes (de 1 à quelques millimètres), linéaires ou en carte de géographie, superficielles ou profondes (fissures), des pseudopolypes et parfois des sténoses et/ou des fistules.

A l'examen d'une pièce opératoire, outre les ulcérations plus ou moins profondes, le quadrillage par des fissures d'une muqueuse boursouflée lui donne un aspect pavé, la paroi est épaissie (car l'inflammation peut affecter toute la paroi) et les mésos sont le siège d'une scléro-lipomatose.

A l'examen microscopique des biopsies ou d'une pièce opératoire, on trouve une infiltration lympho-plasmocytaire souvent sous forme de nodules lymphoïdes. Il existe une fois sur deux des granulomes à cellules épithélioïdes qui sont très évocateurs de l'affection. Les fistules et les abcès sont fréquents.


Quels symptômes peuvent faire évoquer une maladie de Crohn ?


Les signes cliniques digestifs de la maladie de Crohn sont la diarrhée, les douleurs abdominales, des manifestations anales et péri-anales (fissures, abcès, fistules), parfois la perception d'une masse abdominale. Les signes généraux sont la fièvre, la perte de poids et l'altération de l'état général.

Les manifestations extra-intestinales les plus fréquentes sont les atteintes ostéo-articulaires (arthralgies, arthrites), cutanéo-muqueuses (érythème noueux, ulcérations buccales) et oculaires (uvéites).




Quels sont les signes radiologiques d'une maladie de Crohn ?


Les anomalies radiologiques de la maladie de Crohn sont segmentaires et asymétriques par rapport à l'axe de l'intestin ; elles résultent de l'association d'une rigidité pariétale, de rétrécissements, d'ulcérations et d'un aspect nodulaire de la muqueuse. Il peut en résulter des aspects de pavage, des images de fissures et de fistules ainsi que des sténoses.


Quelle est l'évolution d'une maladie de Crohn ?


L'évolution de la maladie de Crohn se fait souvent par poussées séparées par des rémissions cliniques plus ou moins longues ; la guérison est rare. La sévérité des poussées est en général appréciée sur l'indice de Best. Les complications les plus fréquentes sont les occlusions, les fistules, les abcès et perforations, plus rarement les hémorragies et, en cas de maladie de Crohn colique, la colite aiguë grave avec éventuellement colectasie aiguë. A long terme, le risque de cancer intestinal est plus élevé que dans la population générale. Chez l'enfant, le retard staturo-pondéral est fréquent.



Quels sont les principes du traitement dans la maladie de Crohn ?


Faute de disposer d'un traitement étiologique, le traitement de la maladie de Crohn repose sur :

- au cours des poussées et en fonction de leur intensité : les salicylés et surtout les corticoïdes systémiques ou a action topique;

- lorsque la maladie est chroniquement active (alors souvent cortico-dépendante) ou cortico-résistante, on a habituellement recours aux immunosuppresseurs, essentiellement l'azathioprine ou la 6-mercaptopurine et, plus rarement, à des perfusions d'anticorps monoclonaux anti-TNF-alpha, au méthotrexate ou à la ciclosporine.

- la chirurgie est indiquée en cas de sténose ou de fistule symptomatiques. Il s'agit d'indications de nécessité et non de principe. En effet l'exérèse des segments atteints ne met pas à l'abri des récidives ;

- le traitement symptomatique utilise selon les cas les ralentisseurs du transit ou la colestyramine ;

- les antibiotiques, en particulier le métronidazole, ont des indications.

- il faut obtenir l'arrêt du tabac, car ce dernier aggrave la maladie




Quelles sont les conséquences d'une résection étendue de l'intestin grêle ?



Les résections intestinales itératives de nécessité peuvent aboutir à un grêle court. Les conséquences dépendent de la longueur enlevée : il peut s'agir d'une diarrhée hydroélectrolytique, d'une diarrhée avec malabsorption que l'on peut pallier par le régime, ou d'une situation (grêle court dépassé) imposant une nutrition parentérale. La résection iléo-caecale est plus mal tolérée qu'une résection jéjunale en raison de la perte de la valvule de Bauhin.

Les symptômes sont :

- une diarrhée par accélération du transit colique due à l'absorption insuffisante des sels biliaires par l'iléon;

- une malabsorption des graisses, principalement des triglycérides à chaînes longues (palliée en partie par la consommation de triglycérides à chaînes moyennes) ;

- une malabsorption de la vitamine B12 à corriger par des injections IM de vitamine B12 ;

- parfois une lithiase biliaire du fait de la réduction du pool des sels biliaires ;

- parfois une lithiase urinaire oxalique par excès d'acide oxalique formé dans le grêle et arrivant au côlon.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 11:29

Ils ont besoin de nous

article pour montrer votre soutient a c'est jeunes qu'on est la pour les soutenirs

c'est facil lache autant de comms que tu veux avec un message de soutient, ta pub, ton avis sur le blog, ce que tu aimerais savoir ou autres choses


MERCI




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# Posté le dimanche 25 mars 2007 13:41

Modifié le mardi 27 mars 2007 15:20

4ème article

4ème article
1/
Les délais de diagnostic :
48% des malades de MC en moins d'un an avec moyenne de 2,6 ans.
62% des malades de RCH en moins d'un an avec moyenne de 1 an.

2/
Les manifestations de la maladie.
Les poussées : 1 Crohn sur 2 moins d'1 poussée par an, 2 par an pour les RCH.
Durée moyenne : 4 mois.
Selles impérieuses pour plus des 3/4 des personnes.
La douleur est associée le plus souvent aux poussées.
La fatigue ressentie est indépendante du fait d'être en poussée ou non. C'est donc un symptôme persistant qui est à considérer.
Les manifestations extra-digestives sont importantes : 61% des répondants.
Douleurs articulaires, des manifestations cutanées, oculaires sont les principales.
L'évolution de la maladie : 46% améliorée, 22% stable, 25% aggravée.

3/
Les efforts liés à la maladie et le vécu
L'enquête montre bien les ressentis que nous avions : Les malades maintiennent les activités de la vie quotidienne au prix d'efforts plus importants que les personnes non malades. Toutefois, ils se confient peu sur leur vécu avec la maladie.

4/
Les répercussions de la maladie, états d'esprit et craintes : une vie « au jour le jour »
La maladie a des répercussions sur le quotidien et un impact sur l'humeur des personnes. Elle a eu des répercussions sur les activités de loisirs (78%), sur la vie professionnelle ou les études (71%), sur la vie familiale (68%) voire amoureuse (46%) ou amicale (43%).
23% déclarent avoir renoncé à avoir des enfants ou d'autres enfants !

5/
La prise en charge de la maladie : satisfaction sur le suivi par le médecin
La plupart des répondants, lors de l'enquête, se déclarent, tant du point de vue du traitement (91%) que de l'écoute ou du soutien (93%) ou de l'information.
Les essais thérapeutiques : 10% ont participé


[6/
Les médecines douces ou la médecine parallèle.
46% y ont eu recours : homéopathie (68%), acupuncture (40%), relaxation (30%), réflexologie (16), magnétisme (7%) ou l'ostéopathie/chiropractie (6%). Toujours en informer le médecin.

7/
L'alimentation.
Plus de la moitié des répondants déclarent suivre un régime alimentaire particulier y compris hors des poussées. 34% déclarent avoir eu recours à des compléments alimentaires.

# Posté le dimanche 25 mars 2007 14:10